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mercredi 5 novembre 2008

Yes He Can !



Barack Obama à Chicago le 4 novembre.

lundi 3 novembre 2008

USA, la campagne en vidéos: le Top ten





Publicités, discours, polémiques... Les meilleurs moments de la campagne.


lundi 27 octobre 2008

La Halde juge le RSA discriminatoire envers les étrangers

LEMONDE.FR | 24.10.08 |

a Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) a jugé "discriminatoires", dans une délibération rendue lundi 20 octobre, les conditions d'obtention du revenu de solidarité active (RSA) pour les étrangers non communautaires. Alors que le projet de loi sur le RSA est en passe d'être définivement voté vendredi au Sénat, la Halde a été saisie le 11 septembre par le Groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti).

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mercredi 22 octobre 2008

Le Grenelle 1 emballé et voté

Au terme d’une dernière soirée menée au pas de charge, les députés ont achevé in extremis, dans la nuit de vendredi à samedi vers 2h30, l’examen en première lecture des cinquante articles du projet de loi Grenelle 1. L’opposition ayant finalement accepté de se plier au rythme demandé par le gouvernement, les parlementaires ont évacué en une petite dizaine d’heures les 800 amendements et 30 articles qui restaient encore en souffrance le matin. Comme un petit miracle pour le texte, qui devait impérativement être conclu avant le week-end. La «magie du Grenelle» chère à Jean-Louis Borloo a encore frappé même si le texte doit encore faire l’objet d’un scrutin public mardi.

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vendredi 13 juin 2008

L'UE devra trouver une solution collective au "non" irlandais au traité de Lisbonne

| 13.06.08 |


A Dublin, les journaux du soir titraient sur le rejet irlandais du traité de Lisbonne et le revers essuyé par le premier ministre, Brian Cowen, vendredi 13 juin.
nvités à se prononcer par référendum sur le traité de Lisbonne, jeudi 12 juin, les Irlandais ont rejeté à 53,4 % ce texte, selon les résultats annoncés vendredi par les autorités de Dublin. Beligh Nabli, chercheur associé à l'Institut de recherches internationales et stratégiques et spécialiste des institutions européennes, professeur à l'université de Paris-XII, analyse les conséquences de ce vote.

Que va devenir le traité de Lisbonne après le "non" irlandais ?

Beligh Nabli : Les acteurs européens et nationaux ont manifesté leur volonté de poursuivre le processus de ratification, quel que soit le résultat du référendum irlandais. Des réponses plus précises devraient être apportées à la fois par le couple franco-allemand et de manière plus collective, par le Conseil européen des 19 et 20 juin. La poursuite du processus de ratification s'annonce cependant compliquée, notamment en Grande-Bretagne et en République tchèque.

Certains évoquent la possibilité d'une adoption "à la carte" du traité, en donnant un statut dérogatoire à l'Irlande sur certains points précis du texte.

Dans la mesure où le traité de Lisbonne a été signé de manière unanime par les chefs d'Etat des vingt-sept pays membres de l'UE, son texte ne peut être retouché de façon unilatérale. Si on veut modifier ce texte, il faut à nouveau un accord unanime de toutes les parties contractantes. L'hypothèse la plus probable serait de retoucher le texte en apportant des réponses aux arguments avancés par le camp du "non". C'est ce qui s'est passé en 2001, quand les Irlandais ont rejeté une première fois le traité de Nice, avant que celui-ci ne soit modifié puis soumis à un second vote. Il sera cependant difficile d'apporter une réponse homogène aux partisans du "non", qui vont des mouvements d'extrême gauche aux opposants à l'avortement, en passant par les fédérations de petits commerçants. Il y a toutefois un dénominateur commun dans leur argumentaire : la crainte d'une remise en cause définitive de la place de l'Irlande au sein de l'UE.

L'Irlande pourra-t-elle organiser un référendum sur une deuxième version du texte alors que Dublin a clairement rejeté l'hypothèse d'un second vote pendant la campagne ?

Le rejet d'un second vote était un argument politique de bon aloi, en pleine campagne référendaire. Maintenant que l'on connaît les résultats du référendum, la donne politique change. Le gouvernement irlandais ne peut plus, à lui seul, trancher la question de l'avenir du traité de Lisbonne. La solution sera collective, définie en concertation avec les partenaires étatiques de l'Irlande et avec les institutions européennes, notamment le Parlement et la Commission européenne.

Après les "non" français et néerlandais en 2005, le rejet irlandais du traité de lisbonne montre une nouvelle fois le gouffre qu'il y a entre l'Union européenne et ses citoyens. Que nous dit le vote irlandais de la crise de confiance envers les institutions européennes ?

La crise démocratique que traverse l'UE apparaît d'abord comme une crise nationale ou interne. Qu'il s'agisse des référendums français ou néerlandais en 2005 et irlandais aujourd'hui, les élites locales et la classe politique nationale ont dans leur grande majorité soutenu les traités. Ce sont eux qui ont été désavoués et non les institutions européennes. Le traité constitutionnel et le traité de Lisbonne n'étaient pas le produit de la volonté des institutions européennes, mais celui de la volonté des chefs de gouvernement des Etats membres.

Pourtant, les débats référendaires de 2005 et de cette année ont montré que les citoyens jugeaient les institutions européennes très éloignées de leurs préoccupations quotidiennes.

Il y a un vrai déficit de pédagogie sur le système institutionnel européen. On a du mal à expliquer le fonctionnement et les enjeux de la construction européenne, alors même que les décisions prises au niveau européen affectent le quotidien des consommateurs, des travailleurs et des entrepreneurs d'Europe. C'est là tout le paradoxe. La donne européenne accompagne le quotidien de nos concitoyens et pourtant elle demeure relativement invisible et impalpable. Une des réponses du traité de Lisbonne à ce problème consistait à élire un président du Conseil européen, pour que l'UE ait un nom, un visage et une voix.

Nicolas Sarkozy, qui assure, à partir du 1er juillet, la présidence tournante de l'UE, espérait pouvoir faire entrer en vigueur le traité de Lisbonne au 1er janvier 2009. Pour la France, ce rejet irlandais constitue déjà un premier revers.

La présidence française de l'UE démarre mal dans la mesure où son objectif plus ou moins avoué était de traiter de questions foncièrement politiques – l'immigration, l'énergie, le climat ou la défense européenne – et de dépasser les traditionnelles problématiques institutionnelles, qui font que les citoyens se sentent éloignés de la construction européenne. Ce "non" irlandais impose le retour de la problématique institutionnelle dans le calendrier de la présidence française.


Propos recueillis par Mathilde Gérard

mercredi 2 avril 2008

Bruxelles refuse d'interdire le Mosquito, "arme sonore de dissuasion anti-ado"

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 02.04.08 |


a Commission européenne a refusé, mercredi 2 avril, d'interdire le Mosquito, un petit boîtier muni d'un haut-parleur émettant des ultra-sons audibles uniquement par les adolescents, estimant qu'il incombait à chaque Etat membre de prendre une telle décision. Bruxelles a refusé de répondre aux demandes du ministre de la jeunesse belge, Marc Tarabella, qui voulait que l'objet soit intégré au système Rapex, qui permet d'informer rapidement les autres membres de l'Union européenne sur un produit jugé dangereux par un pays.

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samedi 23 février 2008

Aujourd’hui, 23 février : 6 ans de trop pour Ingrid Betancourt

COMITE DE SOUTIEN A INGRID BETANCOURT, CLARA ROJA ET TOUS LES OTAGES EN COLOMBIE
La lettre d’information Site - Contact
 

Aujourd’hui, 23 février : 6 ans de trop pour Ingrid Betancourt


(JPG) Aujourd’hui, samedi 23 février 2008, cela fait très exactement 6 ans qu’Ingrid Betancourt a été faite otage avec les FARC. Trop de temps a passé, avec ce qu’il suppose d’usure pour Ingrid et les autres otages, comme pour leurs familles, otages d’une autre façon de cette privation de liberté de leur être cher.
En ce 23 février, le Comité de soutien à Ingrid et aux otages de Colombie vous exhorte à vous mobiliser partout : une liste des villes où des actions sont menées vous est donnée dans cette newsletter. Ne doutez pas, n’hésitez pas : VENEZ ET PARTICIPEZ.
En ce 23 février, le Comité appelle tou-te-s les citoyen-ne-s à montrer leur engagement en signant et en faisant signer la pétition qui a déjà plus de 458.000 signataires. Nous vous invitons également à porter le badge, le t-shirt, de solidarité. Enfin, si cela vous est possible, le Comité vous invite à l’aider en réalisant un don pour qu’il continue à mener ses actions.

La liste des actions où nous vous espérons nombreux

(JPG) A l’occasion des 6 ans de prise d’otage, voici l’ensemble des actions que nous vous proposons à Paris, en province et à l’étranger, en ce 23 février :

-  Une chaîne humaine à Paris
-  Un rassemblement à Nice
-  Un concert de soutien à Montpellier
-  Un rassemblement dans le Bassin d’Arcachon
-  Un concert de soutien à Dijon
-  Une chaîne humaine en Champagne-Ardennes
-  Un rassemblement à Frasnes-lez-Anvaing (Belgique)

Les dernières informations publiées sur le site

-  L’ex-otage Consuelo Gonzalez, invitée d’honneur du Comité, à l’occasion des 6 ans
-  Bernard Kouchner appelle à une plus grande mobilisation internationale
-  La libération de quatre otages des FARC "d’ici mardi" ?
-  Une nouvelle campagne d’affichage du Comité de soutien
-  Une vente aux enchères de photos au profit du Comité

La pétition : Plus de 458.000 grâce à vous !

Grâce à votre mobilisation et vos efforts impressionnants, la pétition compte chaque jour plus de signataires, actuellement plus de 458.000 ! Nous vous remercions chaleureusement et vous invitons à poursuivre cet élan inarrêtable, à le rendre encore plus fort et irrésistible : continuez à diffuser la pétition au plus grand nombre de vos contacts !

Signez la pétition en ligne et faites-la signer
Téléchargez la pétition : faites-la signer autour de vous, proposez-la à vos mairies et commerçants

Agissez avec le Comité de soutien à Ingrid Betancourt : Faites un don, Rejoignez-nous, Affichez votre soutien

(JPG) Plus que jamais, nous devons agir encore et encore pour parvenir à la libération rapide de l’otage franco-colombienne et des 3000 autres séquestrés. Des actions s’organisent : c’est vous, c’est nous, qui tous ensemble ramènerons Ingrid et les otages de Colombie. C’est pourquoi nous avons besoin de votre soutien :

Faites un don
Rejoignez le Comité de soutien
Revêtez le t-shirt de soutien ou le badge de solidarité
Retrouvez deux livres en vente dans la boutique en ligne

mercredi 6 février 2008

Clinton - Obama : «Too close to call»

L.S. (lefigaro.fr) avec AFP et AP

Super Tuesday : Clinton et Obama au coude-à-coude

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Hillary Clinton et Barack Obama (photos AP, montage lefigaro.fr)
Hillary Clinton et Barack Obama (photos AP, montage lefigaro.fr)

Les deux prétendants démocrates attendent le calcul exact du nombre des délégués avant de revendiquer la victoire. Côté Républicain, John McCain a confirmé son leadership.

«Too close to call», trop serré pour départager. Rien n'est joué dans la course à l'investiture américaine côté démocrates. Au bout de cette nuit électorale, les deux prétendants ont chacun des motifs de satisfaction. Barack Obama l'a emporté dans 13 Etats, dont la Géorgie et l'Illinois, contre huit à son adversaire Hillary Clinton. Mais celle-ci a dans son escarcelle les Etats les plus peuplés et donc les plus importants (dont New York, le New Jersey et la Californie), tandis qu'Obama doit se contenter d'Etats secondaires.

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mercredi 9 janvier 2008

Primaires du New Hampshire, portraits des deux vainqueurs Clinton et Mc Cain

Chez les Démocrates, victoire innattendue d'Hillary Clinton et coup d'arrêt dans la campagne d'Obama, chez les Républicains, John McCain l'emporte comme prévu par les sondages.


Démocrates : Hillary Clinton 39%
Républicains : John Mc Cain 37%


En savoir plus : iPol.fr

vendredi 4 janvier 2008

Caucus de l’Iowa : portraits des deux vainqueurs

Démocrates : Barack Obama 38%

Républicains : Mike Huckabee 34%


En savoir plus : iPol.fr

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