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lundi 27 octobre 2008
Par AR le lundi 27 octobre 2008, 15:38
a Haute Autorité de lutte contre les discriminations et
pour l'égalité (Halde) a jugé "discriminatoires", dans une
délibération rendue lundi 20 octobre, les conditions d'obtention du revenu de
solidarité active (RSA) pour les étrangers non communautaires. Alors que le
projet de loi sur le RSA est en passe d'être définivement voté vendredi au
Sénat, la Halde a été saisie le 11 septembre par le Groupe d'information et de
soutien des immigrés (Gisti).mercredi 22 octobre 2008
Par AR le mercredi 22 octobre 2008, 19:25
Au terme d’une dernière soirée menée au pas de charge, les députés ont achevé in extremis, dans la nuit de vendredi à samedi vers 2h30, l’examen en première lecture des cinquante articles du projet de loi Grenelle 1. L’opposition ayant finalement accepté de se plier au rythme demandé par le gouvernement, les parlementaires ont évacué en une petite dizaine d’heures les 800 amendements et 30 articles qui restaient encore en souffrance le matin. Comme un petit miracle pour le texte, qui devait impérativement être conclu avant le week-end. La «magie du Grenelle» chère à Jean-Louis Borloo a encore frappé même si le texte doit encore faire l’objet d’un scrutin public mardi.
vendredi 13 juin 2008
Par AR le vendredi 13 juin 2008, 21:15
| 13.06.08 |
Beligh Nabli : Les acteurs européens et nationaux ont manifesté leur volonté de poursuivre le processus de ratification, quel que soit le résultat du référendum irlandais. Des réponses plus précises devraient être apportées à la fois par le couple franco-allemand et de manière plus collective, par le Conseil européen des 19 et 20 juin. La poursuite du processus de ratification s'annonce cependant compliquée, notamment en Grande-Bretagne et en République tchèque.
Certains évoquent la possibilité d'une adoption "à la carte" du traité, en donnant un statut dérogatoire à l'Irlande sur certains points précis du texte.
Dans la mesure où le traité de Lisbonne a été signé de manière unanime par les chefs d'Etat des vingt-sept pays membres de l'UE, son texte ne peut être retouché de façon unilatérale. Si on veut modifier ce texte, il faut à nouveau un accord unanime de toutes les parties contractantes. L'hypothèse la plus probable serait de retoucher le texte en apportant des réponses aux arguments avancés par le camp du "non". C'est ce qui s'est passé en 2001, quand les Irlandais ont rejeté une première fois le traité de Nice, avant que celui-ci ne soit modifié puis soumis à un second vote. Il sera cependant difficile d'apporter une réponse homogène aux partisans du "non", qui vont des mouvements d'extrême gauche aux opposants à l'avortement, en passant par les fédérations de petits commerçants. Il y a toutefois un dénominateur commun dans leur argumentaire : la crainte d'une remise en cause définitive de la place de l'Irlande au sein de l'UE.
L'Irlande pourra-t-elle organiser un référendum sur une deuxième version
du texte alors que Dublin a clairement rejeté l'hypothèse d'un second vote
pendant la campagne ?
Le rejet d'un second vote était un argument politique de bon aloi, en pleine
campagne référendaire. Maintenant que l'on connaît les résultats du référendum,
la donne politique change. Le gouvernement irlandais ne peut plus, à lui seul,
trancher la question de l'avenir du traité de Lisbonne. La solution sera
collective, définie en concertation avec les partenaires étatiques de l'Irlande
et avec les institutions européennes, notamment le Parlement et la Commission
européenne.
Après les "non" français et néerlandais en 2005, le rejet irlandais du traité de lisbonne montre une nouvelle fois le gouffre qu'il y a entre l'Union européenne et ses citoyens. Que nous dit le vote irlandais de la crise de confiance envers les institutions européennes ?
La crise démocratique que traverse l'UE apparaît d'abord comme une crise
nationale ou interne. Qu'il s'agisse des référendums français ou néerlandais en
2005 et irlandais aujourd'hui, les élites locales et la classe politique
nationale ont dans leur grande majorité soutenu les traités. Ce sont eux qui
ont été désavoués et non les institutions européennes. Le traité
constitutionnel et le traité de Lisbonne n'étaient pas le produit de la volonté
des institutions européennes, mais celui de la volonté des chefs de
gouvernement des Etats membres.
Pourtant, les débats référendaires de 2005 et de cette année ont montré que les citoyens jugeaient les institutions européennes très éloignées de leurs préoccupations quotidiennes.
Il y a un vrai déficit de pédagogie sur le système institutionnel européen. On a du mal à expliquer le fonctionnement et les enjeux de la construction européenne, alors même que les décisions prises au niveau européen affectent le quotidien des consommateurs, des travailleurs et des entrepreneurs d'Europe. C'est là tout le paradoxe. La donne européenne accompagne le quotidien de nos concitoyens et pourtant elle demeure relativement invisible et impalpable. Une des réponses du traité de Lisbonne à ce problème consistait à élire un président du Conseil européen, pour que l'UE ait un nom, un visage et une voix.
Nicolas Sarkozy, qui assure, à partir du 1er juillet, la présidence tournante de l'UE, espérait pouvoir faire entrer en vigueur le traité de Lisbonne au 1er janvier 2009. Pour la France, ce rejet irlandais constitue déjà un premier revers.
La présidence française de l'UE démarre mal dans la mesure où son objectif
plus ou moins avoué était de traiter de questions foncièrement politiques –
l'immigration, l'énergie, le climat ou la défense européenne – et de dépasser
les traditionnelles problématiques institutionnelles, qui font que les citoyens
se sentent éloignés de la construction européenne. Ce "non" irlandais impose le
retour de la problématique institutionnelle dans le calendrier de la présidence
française.
mercredi 2 avril 2008
Par AR le mercredi 2 avril 2008, 22:52
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 02.04.08
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a Commission européenne a refusé,
mercredi 2 avril, d'interdire le Mosquito, un petit boîtier muni d'un
haut-parleur émettant des ultra-sons audibles uniquement par les adolescents,
estimant qu'il incombait à chaque Etat membre de prendre une telle décision.
Bruxelles a refusé de répondre aux demandes du ministre de la jeunesse belge,
Marc Tarabella, qui voulait que l'objet soit intégré au système Rapex, qui
permet d'informer rapidement les autres membres de l'Union européenne sur un
produit jugé dangereux par un pays.
samedi 23 février 2008
Par AR le samedi 23 février 2008, 01:09
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mercredi 6 février 2008
Par AR le mercredi 6 février 2008, 15:00

«Too close to call», trop serré pour départager. Rien n'est joué dans la course à l'investiture américaine côté démocrates. Au bout de cette nuit électorale, les deux prétendants ont chacun des motifs de satisfaction. Barack Obama l'a emporté dans 13 Etats, dont la Géorgie et l'Illinois, contre huit à son adversaire Hillary Clinton. Mais celle-ci a dans son escarcelle les Etats les plus peuplés et donc les plus importants (dont New York, le New Jersey et la Californie), tandis qu'Obama doit se contenter d'Etats secondaires.
mercredi 9 janvier 2008
Par AR le mercredi 9 janvier 2008, 11:03
vendredi 4 janvier 2008
Par AR le vendredi 4 janvier 2008, 22:03
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