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mardi 17 mars 2009

Le patrimoine des Français en baisse pour le première fois en 30 ans



17.03.09


e patrimoine net des ménages français, qui détiennent plus des trois quarts du patrimoine national, devrait baisser en 2008 pour la première fois depuis 30 ans, indique une étude publiée, mardi 17 mars, par l'Institut national de la statistique (Insee). La principale raison tient au recul de la Bourse et au retournement du marché immobilier. Fin 2007, les ménages détenaient un patrimoine net de l'ordre de 9 500 milliards d'euros, constitué pour deux tiers d'actifs non financiers, essentiellement des biens immobiliers, indique cette étude sur "le patrimoine économique national de 1978 à 2007".

Les logements possédés par les ménages représentent 27 % de l'ensemble de leurs actifs et les terrains sous-jacents 35 %, précise l'Insee. "La valeur du patrimoine net des ménages a fortement progressé au cours des dix dernières années ; elle représente ainsi 7,5 années de leur revenu disponible brut en 2007, contre 4,4 années en moyenne sur la période 1978-1997", explique l'Insee.

Cette hausse du patrimoine non financier est liée à plus de 80 % à l'envolée des prix du marché immobilier et, dans une moindre mesure, à l'investissement soutenu en logements neufs. Selon l'étude, 58 % des ménages étaient propriétaires de leur logement en 2007, contre 47 % en 1978. Si entre 2003 et 2006 la valeur du patrimoine des ménages a crû de plus de 10 % par an, dès 2007, cette hausse s'est modérée sous l'effet des prix de l'immobilier et des actifs financiers. "Elle devrait laisser la place à une baisse en 2008 (de l'ordre de 3 %), pour la première fois depuis trente ans, compte tenu du recul de la Bourse et de l'amorce d'un retournement du marché immobilier" entraînés par la crise internationale, souligne l'Insee.

En matière de placements financiers, les préférences des Français ont fortement évolué : l'épargne liquide (disponible immédiatement) prédominait largement en 1978, avec 63 % des actifs financiers, mais ne représente plus que 29 % en 2007. "Cette épargne a été complétée par des placements à long terme plus ou moins risqués" et l'assurance-vie représente désormais plus du tiers de l'encours des placements des ménages.

Parallèlement, le nombre de particuliers détenteurs de valeurs mobilières (actions, obligations, etc.) est passé d'un million en 1978 à 12 millions en 2007. Leur portefeuille de titres représente 27 % de leurs actifs financiers en 2007 (moins de 20 % en 2008) contre 10 % en 1978, précise l'Insee. Pour accroître leur patrimoine, "les ménages se sont largement endettés" : les prêts à long terme (assimilables à des crédits immobiliers) représentent 69 % de leur revenu disponible brut en 2007, contre 26 % en 1978.


mardi 3 mars 2009

Relancer l'avenir, par Jacques Attali




 Il est très difficile, pour la plus part d’entre nous,  d’admettre  que nous sommes en train de changer de monde. Et,  même ceux qui disent le reconnaitre,   en sont encore, pour la plupart, à  demander « combien de temps durera la crise ? ». Comme si   l’après-crise ne pouvait etre qu’un retour à l’ordre antérieur.  

 De même, toutes les discussions actuelles sur la nature de la « relance » nécessaire  ( par la consommation ou par  l’investissement)  révèlent que la plupart des politiques et des économistes  continuent de raisonner comme si nous traversions  une   crise classique, redevable de « relances », c'est-à-dire de  dépenses budgétaires   permettant de revenir  au plus vite à la situation antérieure,   supposée  d’ harmonieux équilibre .

De fait, jusqu’ici, partout dans le monde, les  politiques économiques des Etats se sont limitées à de telles  relances, dont le but réel n’est  en fait que de conserver l’ordre ancien, et d’en protéger les  élites.  

Ainsi, la relance par la consommation n’est elle  qu’un ersatz d’une politique des revenus,  ne distribuant aux plus démunis que quelques miettes, sans remettre réellement en cause la  répartition des fortunes, des revenus et des  pouvoirs. De même, la relance par l’investissement n’est  pour l’instant qu’une façon de protéger les secteurs  aujourd’hui dominants et surendettés, (banque, assurance  immobilier,  automobile).

L’une ou l’autre de ces  relances ne visent en fait qu’à     sauver temporairement  du désastre les  élites du passé; et même à leur permettre de faire des profits nouveaux,  en spéculant sur les dettes accumulées ;  comme par exemple le  plan Geithner, préparé par les banquiers de  Goldman Sachs, qui va fournir à quelques fonds spéculatifs des moyens de faire fortune avec l'argent des contribuables. 

Ainsi, dans le naufrage qui s’annonce, tout se passe, partout dans le monde, et en France en particulier, comme s’il n'y avait  de gilets de sauvetage qu'en première classe.   Alors qu’il serait au contraire  essentiel  d’investir   dans les industries d’avenir tout l’argent qu’on s’apprête à  perdre dans les secteurs en difficulté.

Et d’abord dans l’éducation, la formation des jeunes chômeurs,  la sélection et la rémunération des chercheurs.  Puis dans le financement des  petites entreprises innovantes, pour en faire des groupes de taille mondiale, créateurs d’emploi,   en particulier  dans les secteurs  clés du monde à venir : les énergies nouvelles, (surtout le solaire et le nucléaire ),  les biotechnologies, les organes artificiels,   l’internet des objets, les nanotechnologies.   

Pour y parvenir,  une fois faites au moindre cout les inévitables nationalisations du secteur financier, il  faudra réduire massivement l’endettement et orienter l’épargne privée et publique vers ces entreprises d’avenir.  Les Etats-Unis viennent de le comprendre un peu, en consacrant une petite  part   de leurs énormes plans de relance à ces secteurs stratégiques ; et en particulier en augmentant d’un tiers le budget du principal Institut de recherche en matière de santé, le NIH.    

Naturellement, tout cela aurait infiniment plus de sens pour la France si cela se faisait au niveau de l’Europe ; si, au lieu de chercher à  préserver le plus longtemps possible  leurs élites défaillantes,  les dirigeants des 27 pays membres de l’Union  se consacraient, pour une fois, à l’avenir de leur jeunesse : celle qui ne vote pas. Ou qui, en tout cas, ne vote pas pour eux.  Mais c’est sans doute beaucoup trop leur demander.

mardi 24 février 2009

Le coût du mépris




Au cours de la récession américaine du début des années 1990, l'économiste Truman Bewley a effectué plus de 300 entretiens aux Etats-Unis, notamment auprès de dirigeants d'entreprises afin de mieux comprendre le mécanisme d'adaptation des salaires à la conjoncture économique.

Il ressort de cette étude que les employeurs sont extrêmement réticents à l'idée de réduire les salaires, et l'évitent autant que possible. Pourquoi ? Parce que cela touche le moral des employés. Une baisse des salaires est perçue par les employés comme une sanction - voire une insulte - et dégrade l'estime qu'ils ont d'eux-mêmes.

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mardi 17 février 2009

Lagarde interpellée sur les indemnités-chômage cas de certains traders



Un trader passe devant le London Stock Exchange.
Le député PS Alain Vidalies s'est interrogé sur le cas de quelques ex-traders français de Londres ayant touché jusqu'à 6 366 euros mensuels d'indemnités-chômage alors qu'ils n'ont jamais cotisé en France, dans une question écrite à la ministre de l'économie, Christine Lagarde.

"Pour y parvenir, il leur suffit de justifier en France - à leur retour - d'un contrat de travail dont la durée est comprise entre un et vingt-huit jours", écrit M. Vidalies, évoquant des traders qui ont travaillé à la Bourse de Londres ou dans d'autres pays de l'UE. "Ainsi, grâce à cette astuce, ils reçoivent des indemnités-chômage qui peuvent atteindre 6 366,80 euros par mois bien que n'ayant jamais cotisé aux Assedic", ajoute-t-il.

Le député des Landes demande à Mme Lagarde "de bien vouloir lui confirmer la réalité de cette pratique surprenante, de lui préciser le nombre des heureux bénéficiaires et le montant ainsi déboursé par l'Unedic".

L'Unedic avait reconnu le 24 septembre la possibilité "exceptionnelle" que d'anciens financiers puissent, après avoir perdu leur emploi à Londres, bénéficier d'une indemnisation allant jusqu'à 6 366 euros mensuels, comme le révélait Le Point. L'Unedic évoquait alors "24 demandeurs d'emploi indemnisés sur la base d'un salaire supérieur à 7 000 euros nets mensuels" perçu en Europe, dont quatre sur un salaire touché en Angleterre.

jeudi 12 février 2009

Le PIB français chutera d'au moins 1 % en 2009, selon Bercy



Alors que l'Insee a rendu public plus tôt que prévu les chiffres de la croissance française en 2008 – un recul de 1,2 % lors du quatrième trimestre et une hausse du produit intérieur brut (PIB) français de à 0,7 % pour l'ensemble de l'année 2008 – la ministre de l'économie, Christine Lagarde, a estimé que l'activité chutera "d'au moins 1 %" en 2009.


Les chiffres officiels de l'Insee étaient attendus vendredi, mais un comité de statisticiens, mécontents de la délocalisation d'une partie de leurs services à Metz, les ont diffusés à l'avance. Une initiative critiquée par Mme Lagarde, qui a annoncé dans la foulée ses prévisions de croissance pour 2009. Selon les chiffres de Bercy, le PIB chutera "d'au moins 1 %", alors que le ministère tablait jusqu'ici sur une croissance située "entre 0,2 % et 0,5 %".

"LA FRANCE A DONC SUBI  LES EFFETS DÉFAVORABLES DE LA CRISE"


Mme Lagarde a également confirmé les chiffres de l'Insee pour 2008. "Ces chiffres reflètent, de façon mécanique, le repli du 4e trimestre 2008 et ne signifient pas que la situation va continuer à s'aggraver dans les prochains mois", a souligné la ministre. En outre, les chiffres "reflètent en bonne partie un déstockage très important des entreprises, signe d'attentisme face à une conjoncture très incertaine, et la crise du secteur automobile", note-t-elle, relevant pourtant la "résistance remarquable" de la consommation des ménages, en hausse de 0,5 %. Un scénario complet de prévisions macroéconomiques devrait être diffusé en mars.

"Après avoir été l'un des rares pays européens où l'activité a augmenté au 3e trimestre (+ 0,1 %), la France a donc subi fin 2008, comme ses voisins européens, les effets défavorables de la crise financière", a-t-elle constaté. La contraction de 1,2 % du PIB au quatrième trimestre, par rapport aux trois mois précédents, est la plus forte dans cette période depuis le premier choc pétrolier. En 1976, la croissance avait en effet chuté de 1,6 % au quatrième trimestre.

Dans un communiqué, les agents membres du Comité de défense de la statistique publique accusent Bercy d'avoir rompu l'embargo sur ces chiffres, mercredi, en laissant prévoir, sur le plateau de Canal+, une contraction de l'ordre de 1,2 % du PIB. En conséquence, ils disent avoir fait ce geste pour "rétablir l'équilibre de l'information."



mercredi 11 février 2009

L'Unedic s'attend à 282 000 chômeurs supplémentaires en 2009



(Important : voir aussi les chiffres concernant l'emploi intérimaire ici)

11.02.09
L'assurance-chômage s'attend à une année 2009 très sombre. Selon des sources syndicales, citées par l'AFP après une réunion du bureau de l'Unedic, mercredi 11 février, elle prévoit 282 000 chômeurs de plus et une destruction nette de 250 000 emplois salariés en 2009. En 2010, le nombre de demandeurs d'emploi devrait augmenter de 122 000, selon des projections du régime, qui craint également la destruction de 113 000 emplois salariés.

Ces perspectives, encore assombries par rapport à celles de décembre, devraient conduire le régime d'assurance-chômage à s'enfoncer de nouveau dans le rouge en 2010, après trois années d'amélioration. Le déficit cumulé, évalué à 4,9 milliards d'euros fin 2008, se creuserait à 5,703 milliards d'euros fin 2010, au lieu d'être complètement épongé comme prévu, selon les mêmes sources.

Les horaires en pointillé, cette nouvelle inégalité sociale

20minutes.fr

Ceux qui pensaient avoir des horaires de travail contraignants en terminant le soir sur les coups de 20 h vont presque s'estimer heureux. Selon une étude menée par deux sociologues, Laurent Lesnard et Thibaud de Saint-Pol, publiée récemment par l'Insee, les couples salariés les moins qualifiés et les moins bien payés sont aussi désavantagés dans leurs horaires de travail. Lesquels peuvent être décalés (la nuit), fragmentés (grande pause à midi), changeants (d'une semaine sur l'autre) ou désynchronisés (avec le conjoint).

Près d'un actif en emploi sur trois (30 %) subit ces horaires atypiques, soit environ 5,3 millions de personnes. Les plus touchés sont les agents du secteur de la propreté, qui doivent réaliser leurs prestations en dehors des horaires habituels, soit très tôt le matin, soit tard le soir, lorsque les bureaux sont vides. Mais aussi les ouvriers, intérimaires, routiers, serveurs, gardiens ou encore caissiers, souvent appelés à la dernière minute.

La fragmentation des journées de travail a souvent des conséquences dramatiques, sur la vie de famille notamment. Il suffit d'un conjoint ou parent en décalage pour que la désorganisation s'installe, mais elle est d'autant plus forte lorsque, dans un couple, les deux sont concernés. « Vous savez, on entend souvent les politiques culpabiliser les parents, en les accusant de laisser traîner leurs enfants dans la rue le soir après l'école. Mais ils n'ont pas le choix, ils travaillent pour nourrir la famille ! », souligne Etienne Deschamps, un syndicaliste. Ces travailleurs « invisibles » ou « transparents », selon son expression, sont parfois contraints de « déambuler en ville entre deux temps de travail ». Loin de leur maison, et de leur famille.

Laure de Charette


mardi 10 février 2009

La filière économique à nouveau sur la sellette


09-02-09

Les propos de Nicolas Sarkozy à l'encontre de cette série déclenchent la colère des professeurs d'économie.Un cours d'économie dans une classe de terminale. Le bac B, ancêtre de la filère ES, compte quelques célèbres titulaires, dont le président de la République lui-même.

C'est l'un des chantiers de la réforme du lycée : revaloriser la filière économique. Richard Descoings, directeur de Sciences Po, le sait bien, qui mène tambour battant dans les lycées la consultation sur cette réforme que lui a confiée Nicolas Sarkozy en janvier dernier. La semaine dernière à Reims, il se rend cette semaine à Créteil et à Bobigny pour dialoguer avec les lycéens.

Les propos la semaine dernière de Nicolas Sarkozy ont remis le sujet à deux reprises sur le devant de la scène. En marge d'un déplacement à Châteauroux, fin janvier, le président de la République aurait lancé : «Mettez vos enfants dans la filière économique ES, et vous verrez, ils ne pourront pas se permettre de se présenter dans les meilleures écoles économiques. Qu'est-ce que cela veut dire ? On dit à ton gosse, fais la filière économique, tu pourras faire de l'économie et à l'arrivée il ne peut pas se présenter aux concours des grandes écoles. Ce n'est pas admissible», a poursuivi Nicolas Sarkozy. Et d'insister : «Je ne peux plus accepter qu'au lycée, on aille dans la filière prestigieuse S pour des mauvaises raisons.»

Quelques jours plus tard, c'est très publiquement lors de son intervention télévisée que Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il voulait mettre fin à la «tyrannie» de la section S, «où on va pour de très mauvaises raisons». Et a une nouvelle fois évoqué la section ES, qui ne permet pas selon lui «d'accéder aux grandes écoles de commerce».

«Voie de garage»

Face à ces prises de positions, les enseignants d'économie sont vent debout. L'Apses - Association des professeurs de sciences économiques et sociales -, qui a demandé à rencontrer Richard Descoings, a réagi vigoureusement. «De tels propos donnent une image très négative de la filière économique, surtout à une période où les jeunes de seconde réfléchissent à leur orientation, explique Sylvain David, secrétaire général de l'Apses. Un jeune d'un bon niveau a dit l'autre jour à mes collègues qu'après avoir hésité, il préférait finalement aller en S puisque le président de la République disait que cela lui ouvrait plus de portes !» Et dans un courrier, il souligne qu'en 2006-2007, les bacheliers ES représentaient 43% des élèves des classes préparatoires Économiques et Commerciales et 37% des élèves intégrant 24 grandes écoles de la Banque commune d'épreuves, alors qu'ils ne représentent que 31% des bacheliers généraux. Par ailleurs, 60% des étudiants admis dans les écoles de commerce après le bac sont issus de la série ES, ainsi que près de la moitié des étudiants des Instituts d'études politiques.

Dans le projet de la classe de seconde qui avait finalement été repoussé en décembre, les sciences économiques et sociales avaient finalement été intégrées dans le tronc commun au terme d'âpres négociations. Pour les classes de première et de terminale, l'Apses réfléchit à la façon dont on pourrait rehausser le niveau de mathématiques dans cette section, mais également à enrichir cette filière avec des modules personnalisés qui pourraient attirer les élèves. Une idée qui avait clairement été explorée avant le report de la réforme. En attendant, l'image donnée par le président de la filière économique «voie de garage» fait grincer les dents. D'autant que de nombreuses personnalités sont passées par le bac B, ancêtre de la filière ES, au premier rang duquel… Nicolas Sarkozy lui-même. Mais aussi Ségolène Royal, le ministre du budget Éric Woerth, Rachida Dati, Jérôme Kerviel, Jean-Luc Delarue, l'animateur Arthur, Denis Kessler, ancien président du Medef, ou encore Rama Yade.



dimanche 1 février 2009

H&M, la rentabilité par l'uniformité

29/01/09

H&M est-il un concept vieillissant? Les chiffres publiés jeudi 29 janvier par Hennes & Mauritz (H&M) prouvent le contraire. Proposer de la mode chic ou fun à prix serrés, ça marche depuis dix ans, en France comme dans 32 autres pays.

Le concept est pourtant basique: des collections identiques pour tous les pays du monde. "Les quantités distribuées peuvent être différentes mais les vêtements sont exactement les mêmes", explique H&M. "C'est par la combinaison des vêtements que le style de la personne se révélera."

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Les heures sup' rapportent 150 euros par mois aux salariés

(c)E24.FR

Les heures supplémentaires, c'est une initiative durable, c'est quelque chose d'important (...) qui doit permettre aux entreprises de travailler d'une façon plus souple et au salarié de pouvoir en bénéficier. (Jupiter images)

L'ensemble des heures supplémentaires réalisées et désormais défiscalisées a permis aux salariés de gagner en moyenne 150 euros de plus par mois soit 1.800 euros par an, affirme le ministère de l'Economie et de Finances. Bercy a remis, vendredi 30 janvier, un rapport au Parlement faisant le bilan du dispositif inscrit dans la loi TEPA d'août 2007 (La loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat).

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