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samedi 13 juin 2009

Fuites : les sujets du Bac 2009 ?

Mention Très Bien Plus de 5 000 profs bloguent pour vous !

fantome.1244883180.jpgChaque année, à peu près à la même période, on les entend dans les champs, elles montent à la ville, elles se répandent de foyers en foyers, elles sortent des classes, de la cantine, du bureau du ministre nous dit-on par un ami du meilleur ami de la femme du voisin de camping de son frère (du ministre, suivez un peu !)…

Bruissements de couloirs, craquements de plancher, elles rôdent, la nuit, le jour, et même pendant Plus belle la vie sur France 3 !

La rumeur des fuites !

Comme les impôts, Noël et ma belle-mère, elles reviennent tous les ans, ponctuelles et perfides ! Je me souviens (pour les L, trouver le nom de l’auteur de cet oeuvre oulipienne), qu’un ami (lorsque quelqu’un vous raconte une histoire un peu honteuse ne cherchez pas à qui s’est arrivé, il n’est jamais très loin, le plus souvent il est même en face de vous) avait acheté les sujets de l’épreuve d’Histoire-Géo à l’un de ses camarades ! Ils étaient beaux, à en-tête du Ministère, et tout et tout : je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans … (ceux qui en ont plus peuvent finir ce vers d’Aznavour) ! Nous ne disposions ni de scan ni de photocopieurs numériques !! Et bien sûr, les sujets proposés ne sont jamais tombés.

Le côté positif de l’histoire (il y avait aussi de la géographie) ? Je me suis entraîné à faire des plans avec les sujets qui m’étaient proposés, j’ai révisé activement, c’est à dire en fonction d’une problématique, les parties du programme concernées… Le jour du Bac, mon copain (oui c’était moi le pigeon) m’a dit qu’ils avaient pris les sujets de secours. Car ce qui est bien avec les rumeurs sur les sujets, c’est que chaque année, une fois les épreuves terminées, une fois leur erreur constatée, elles se trouvent toujours une bonne excuse !

Alors plutôt que de chercher à se rassurer dans d’hypothétiques fuites ministérielles et rectorales infaillibles, prenez juste le temps de relire vos fiches, de réaliser quelques plans, mais aussi de faire quelques Quiz et regarder des vidéos sur le net,  (car on peut trouver beaucoup de choses sur la toile), bref de vous concentrer sur l’épreuve dans sa globalité. Pour cela, une bonne adresse, Le Web Pédagogique !

Marc Sagot, prof dans les starting-block



mercredi 10 juin 2009

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http://www.youtube.com/homeprojectFR

Orientation scolaire : l'Onisep met en place six plateformes interrégionales



u fil des mois et des discussions sur le lycée, l'orientation a émergé comme un sujet de société. L'ONISEP, premier acteur en la matière, a annoncé, mercredi 10 juin, qu'il va, dès la rentrée, modifier son offre dans trois directions : une simplification de l'accès à son information, une personnalisation des conseils et une approche pédagogique.

En matière d'orientation, l'information ne manque pas. Elle est même pléthorique, mais pas toujours en adéquation avec la demande. Présentant les nouveautés en la matière aux côté du directeur de l'ONISEP, Pascal Charvet, le ministre Xavier Darcos a répété son souhait de voir "les familles informées sur la réalité des débouchés, au moment où leurs enfants choisissent une filière d'études. Il ne faut pas envoyer les jeunes dans des impasses".

Le pari de l'ONISEP est de rendre l'information plus limpide, plus personnalisée. A partir de la rentrée, six plateformes interrégionales vont couvrir tout le territoire national. "Il s'agit d'un dispositif alliant un numéro téléphonique unique, une adresse e-mail et un site de conversation", rappelle le directeur de l'ONISEP Pascal Charvet.

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Le test grandeur nature de ce dispositif, sur l'académie d'Amiens depuis plusieurs mois, a montré qu'alors que les parents appellent, les enfants chatent et envoient un courriel pour les questions plus pointues. La plateforme peut ensuite, en cas de besoin, aiguiller vers un conseiller d'orientation, pour un rendez-vous présentiel.

Autre innovation : pour rendre l'information plus accessible, le site ONISEP proposera dès septembre une géolocalisation. "Un moyen de trouver toutes les formations d'un domaine spécifique, que propose une région, ou une ville. Un moyen aussi de savoir dans établissement enseigne une langue rare", rappelle Pascal Charvet.

Reste la facette pédagogique du dispositif. Un "webclasseur", aussi appelé "passeport d'orientation", permettra de retracer un cheminement, de voir les avancées et les tâtonnements des élèves en matière d'orientation entre la 5ème et la terminale. Une manière de se construire "un espace de mémoire" comme l'illustre l'expérience en cours au lycée Joseph Desfontaines de Melle (Deux-Sèvres).


Maryline Baumard


Plus de 620 000 candidats passent le bac

Ce sont très exactement 622 322 candidats qui se présentent à la session 2009 du baccalauréat. 53 % ont opté pour un bac général, 26 % pour un bac technologique et 21 % pour un bac professionnel. Ce dernier connaît une croissance de 4,45 %, quand les bacs généraux augmentent aussi de 2,08 % leurs effectifs et que les bacs technologiques perdent, eux, 3,26 % de leurs candidats.

Cette année, les épreuves commencent le 18 juin, soit quelques jours plus tard que les années précédentes, afin de prolonger une année qui se terminait souvent fin mai pour les lycéens des classes de seconde et de première des 4 428 établissements centres d'examens.

Parmi les nouveautés de l'année figurent la possibilité offerte à tous de passer une épreuve facultative de langue des signes française, et un rattrapage, sous forme d'un oral de contrôle pour les bacheliers professionnels. Dès le mardi 7 juillet, les résultats seront disponibles sur www.education.gouv.fr



dimanche 31 mai 2009

Et si l'on autorisait les candidats au bac à se connecter au Net ?

Pourquoi demander aux élèves de mémoriser des données disponibles sur Internet ? Le Danemark teste la mesure.

A l'ENA en février 2009 (Philippe Wojazer/Reuters)

Internet ActuInternet à l'école, c'est bien. Mais au bac, et lors des examens ? Le Danemark a décidé d'autoriser, à titre expérimental, les lycéens à accéder au Net pendant leurs examens. Une mesure qui, si les tests sont concluants, pourrait être généralisée en 2011.

« Quand vous faites un devoir à la maison vous avez accès à Internet. Donc, pourquoi en priver les candidats au bac ? », s'interroge Le Café Pédagogique. Le constat dressé par les autorités danoises est simple, souligne pour sa part le Guardian : la collecte des informations étant désormais, en grande partie, confiée aux ordinateurs, pourquoi demander aux élèves de mémoriser par coeur des données que l'on peut relativement facilement retrouver sur l'internet ?

Le risque de plagiat ? Il existe des outils pour le repérer, précisent les promoteurs de la méthode. Et pour éviter les risques de tricherie, les élèves n'auront pas le droit d'utiliser de messagerie instantanée, pas plus que les traducteurs automatiques, et leurs écrans seront de toute façon contrôlés, de manière aléatoire, par des surveillants.

Des sujets qui ne se prêtent pas au copier-coller

Il existera de toute façon des moyens détournés de tricher, mais, et comme le souligne Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de l'Etudiant, l'accent sera mis sur la dissuasion, à la manière des contrôles antidopage :

« L'autre condition étant évidemment d'imaginer des sujets qui ne se prêtent pas au copier-coller… Donc des épreuves qui font appel à la réflexion, aux capacités de synthèse (afin de) vérifier que les élèves n'ont pas seulement appris mais compris. »

Et c'est le point le plus important : en autorisant les élèves à aller sur le Net pendant leurs examens, le Danemark parie sur leur capacité d'analyse, et de synthèse, et donc sur leur intelligence, plutôt que de continuer à reposer l'évaluation sur leurs capacités à régurgiter, ou « copier/coller » de mémoire, ce qu'ils ont appris par coeur.

Certes, l'un n'empêche pas l'autre, et le pari est osé, mais il a le mérite de s'adapter à la réalité quotidienne des élèves, plutôt que de continuer à faire comme s'ils vivaient encore au temps où l'accès à l'information était une ressource rare.

Une question d'usages

Pour François Jarraud, rédacteur en chef du Café Pédagogique :

« L'initiative danoise a aussi l'intérêt d'accéder à un espace que l'Ecole a bien du mal à investir : celui des pratiques sociales des adolescents. Intégrer Internet c'est aussi faire un lien entre l'Ecole et la vie réelle des adolescents, tous “digital natives” ».

Sur Politiken.dk, la présidente d'une association de lycéens s'en réjouit :

« Les examens doivent être le miroir de la vie réelle et quand vous écrivez des rapports au travail, vous utilisez Internet. »

C'était d'ailleurs tout l'intérêt de School 2.0, initiative du bureau des technologies éducatives du Département de l'éducation américain qui, plutôt que de se focaliser sur le matériel et les logiciels, tablait sur la mise en réseau de tout l'écosystème scolaire (élèves, enseignants, parents, personnels administratifs, politiques et techniques), au motif qu'« il n'y a pas un chemin unique pour aller vers l'école de demain », et que l'intégration des technologies à l'école est de la responsabilité de tous.

School 2.0

Comparant l'expérimentation danoise à l'autorisation d'utiliser les calculatrices aux examens, Emmanuel Davidenkoff remarque également qu'il avait alors « fallu modifier les épreuves, déplacer les enjeux, se dire que la maîtrise de certains procédés purement techniques - comme le calcul mental par exemple - comptaient moins à ce niveau que la capacité à bâtir un raisonnement et à le démontrer ».

Skolanet, une association de promotion et de développement du e-learning, note que si la calculatrice a « supplanté le calcul mental y compris pour des opérations basiques, (et que) l'utilisation d'un ordinateur relié à Internet pourrait aisément remplacer une partie de notre mémoire, (…) les opérations basiques ont été mémorisées en amont et c'est grâce à cette assimilation de connaissances basiques que l'apprenant peut utiliser la calculatrice ».

Apprendre à « lire » et décrypter le Net

A contrario, il faut aussi être capable d'identifier les informations les plus pertinentes : une chose est de savoir lire, une autre est de savoir chercher des informations sur le Net, et une troisième est de les vérifier, et de s'assurer de leur validité.

Toutes choses qui, à ce jour, ne sont précisément pas enseignées à l'école, et dépendent en bonne partie des usages et de la pratique qu'ont les élèves d'Internet, ce qui pose aussi le problème de la fracture numérique.

François Jarraud relève ainsi qu'il y a trois semaines, l'Angleterre annonçait sa propre révolution pédagogique :

« Les nouveaux programmes de l'école primaire font des TIC un élément aussi central que les maths et l'anglais. En fait la littératie, la numératie, les TIC et le développement personnel sont les 4 points importants de ces nouveaux programmes. On attend des enfants un certain niveau de maitrise des TIC, par exemple de Facebook, du tableur, de Twitter, et on considère cette exigence comme aussi importante qu'apprendre à compter.

« L'autre innovation c'est qu'avec ces cours, avec le retour des langues vivantes, avec l'enseignement obligatoire des arts, de l'histoire, de la géographie, ces programmes rompent sans le dire avec la domination du lire - écrire - compter imposée par le système de tests nationaux. Les programmes renouent avec la prise en compte de la totalité de la personnalité de l'enfant et visent un épanouissement qu'il sera plus difficile d'évaluer.

« Ainsi est en train de se dessiner un espace européen qui fait délibérément le choix d'accorder à la culture numérique et à ses usages une place essentielle. Peut-être parce que la culture de ce siècle est numérique et que l'ignorer c'est fabriquer des analphabètes. »

mercredi 27 mai 2009

Plus de 5000 profs bloguent pour vous aider à préparer le bac

http://bac2009.blog.lemonde.fr/files/cropped_1237560048_qdl2502809_1237560039banner_perso.jpg

samedi 23 mai 2009

Si le film d'Al Gore "Une vérité qui dérange" vous a marqué ...

... allez sur ce site : No Hunger

lundi 11 mai 2009

A propos de nos valeurs ...

A lire sur  Accueil   à propos de notre discussion sur les valeurs, la conscience collective et la Nation.

mardi 24 février 2009

La filière ES n'est pas une voie de garage



baccalauréat.

A l'heure où les élèves de seconde font leur choix d'orientation pour la première, les propos du président de la République ne sont pas de nature à les encourager à choisir la filière économique et sociale (ES). "Il y a une filière économique pour vos enfants. C'est une blague, avait déclaré Nicolas Sarkozy, mardi 27 janvier, en déplacement à Châteauroux (Indre). Mettez vos enfants dans la filière ES, ils ne pourront pas se permettre de se présenter dans les meilleures écoles économiques."

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La réalité est autre. En 2007, la proportion des bacheliers ES dans les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE), filière économique et commerciale, était de 42 % des effectifs contre 48 % pour les S. L'accès aux CPGE reste réservé à une élite - 8,5 % des bacheliers ES y ont accédé en 2008 -, mais, une fois dans la place, la plupart sont assurés d'intégrer une école de commerce. Et non des moindres.

En 2008, au sein du Top 5, les bacheliers ES représentaient environ 30 % des admis à HEC, 23 % à l'Essec, 31 % à l'ESCP-EAP, 36 % à l'EM-Lyon et 33 % à l'Edhec. Cette proportion reste inférieure à celle des élèves provenant de la voie scientifique, qui va de 66 % à 54 %. Ce décalage ne s'explique pas tant par un taux de réussite moins bon aux épreuves que par un nombre de candidats ES moindre à se présenter au concours des écoles les plus prestigieuses.

Et pour de bonnes écoles moins bien classées, ces proportions peuvent s'inverser. "Les bacheliers ES sont majoritaires dans nos effectifs, précise Andrès Atenza, directeur de l'ESC Clermont, 28e au classement des grandes écoles établi par le mensuel L'Etudiant. Nous en faisons de bons managers, un peu moins arrogants que les scientifiques." A l'ESC Rennes, on compte 52 % de bacheliers ES pour 34 % de S.

Au fil des réformes, les bacheliers ES ont battu en brèche l'hégémonie des S. "Il y a vingt-cinq ans, nous n'avions quasiment que des élèves issus de la série S, se souvient Bernard Ramanantsoa, directeur général du groupe HEC, mais nous avons voulu diversifier les profils académiques. Des classes prépa spécifiques pour les bacheliers ES ont été créées, et les concours adaptés."

Une première brèche a été ouverte en 1982 avec la création de classes prépa regroupant les bacheliers B (ancêtre de la filière ES), D (sciences expérimentales) et A1 (littérature et maths). "Les enseignements de ces classes étaient conçus pour faire rattraper aux élèves le niveau de mathématiques des scientifiques", analyse Isabelle Waquet, vice-présidente de l'Association des professeurs de classes préparatoires économiques et commerciales.

En 1995, un nouveau pas est franchi. La scolarité des CPGE économiques passe d'un à deux ans, et trois options sont créées : scientifique (pour les S), économique (pour les ES) et technologique (pour les STG, sciences et techniques de gestion). "L'idée était de diversifier les voies d'accès aux grandes écoles en tenant davantage compte de la spécificité de chaque filière", poursuit Isabelle Waquet. Aujourd'hui, les directeurs d'école revendiquent la diversité des élèves. "L'homogénéité peut être catastrophique sur le plan professionnel", estime Laurent Bibard, directeur du pôle MBA de l'Essec.

Geoffroy Laurin, 21 ans, titulaire d'un bac ES, est arrivé deuxième au concours d'HEC, la plus prestigieuse des écoles de commerce. "Je suis allé en première ES plutôt que S par choix et non par défaut. La physique et la biologie ne m'intéressaient pas", dit-il. Médiocre en économie en terminale, ses notes en mathématiques (15 de moyenne en terminale), la matière de sélection par excellence, lui ont permis d'intégrer une prépa économique dans un lycée d'élite parisien.

Ses facilités en mathématiques l'ont aussi aidé aux concours. Bien que les épreuves des économistes soient différentes de celles des scientifiques, le poids de cette matière reste fort. En revanche, une fois admis à l'école, les distinctions s'estompent. "Les S et ES ont acquis des compétences équivalentes mais différentes. Les deux filières ont une noblesse égale", poursuit le jeune homme, agacé par l'image dévalorisée de sa filière d'origine.

Faut-il aller plus loin dans la réforme des épreuves aux concours des grandes écoles, et tenir davantage compte de la spécificité des économistes ? "Une réflexion est en cours", explique-t-on à la Banque commune d'épreuves qui organise les concours pour les meilleures écoles. "Mais attention, prévient le directeur d'une grande école, les compétences des étudiants provenant de la voie scientifique sont très demandées par les entreprises."

Martine Laronche


jeudi 19 février 2009

Bienvenue sur le test d'orientation de Studyrama

Studyrama

Je ne sais pas ce que que vaut leur test d'orientation mais n'hésitez pas à y jeter un coup d'œil

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